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PRESSE MULHOUSIENNE

2016                                        2015

Le Doublé


Commence à 7mn

 
 


L'Alsace...



GAULTIER
JE FAIS CE QUE J'AIME

Champion du monde en titre, vainqueur de la Super Finale du circuit Pro (PSA) à Dubaï le mois dernier, Grégory Gaultier (33 ans) n’est « que » le n°2 mondial. Ce qui est à la fois génial, quand on sait qu’il a été victime d’un arrachement ligamentaire à la cheville en avril qui l’a contraint à deux mois d’arrêt, et très cruel compte tenu de sa saison exceptionnelle.

 « C’est clair, c’est très frustrant… J’aurais dû être n°1 mondial cette année » , confie le Spinalien d’origine, Aixois d’adoption et Praguois par alliance pour les beaux yeux de Veronika.

Dans la vitrine du sport français et plus particulièrement de la raquette, Grégory Gaultier présente aujourd’hui l’un des plus beaux palmarès dans une discipline qui n’est pas la plus lucrative.

« Mais, je n’ai aucun regret, poursuit le champion du monde. Je fais ce que j’aime sans considération pour l’argent. La priorité pour moi c’est de gagner sur le court. Le chèque est secondaire. C’est juste la carotte. Je m’entraîne pour être le n°1 ».

 Trop longtemps champion invisible, Greg Gaultier constate depuis peu un nouvel élan de reconnaissance de la part du grand public: « À chaque fois que je suis dans un aéroport, il y a quelqu’un qui me reconnaît. C’est nouveau, c ’est flatteur mais c’est surtout bien pour la discipline. Ça veut dire que les gens suivent désormais ce sport. »

Et ça aussi c’est nouveau !

le Mot de Christian Entz....
L'Alsace


Difficile de trouver meilleur plateau que celui-là pour une épreuve nationale toutes disciplines confondues.

Trois ex-numéros 1 mondiaux (Gaultier, Willstrop et Lincou) et le champion du monde en titre seront en quête de la couronne de champion de France aujourd’hui (demi-finales) et demain (finale) à Mulhouse.

Et pour peu que la hiérarchie soit respectée, les finales donneront lieu à deux chocs explosifs entre Gregory Gaultier, le champion du monde, et Mathieu Castagnet (n°7 mondial) dans le match Aix-en-Provence - Mulhouse et, chez les dames, Camille Serme (n°6 mondiale) de Créteil opposée à l’Anglaise Sarah-Jane Perry du MSC (n°13 mondiale).

Le Mulhouse SC face à sa bête noire

Champions de France incontestés depuis trois ans, les Mulhousiens auront encore l’avantage du pronostic avec la meilleure équipe sur le papier : Mathieu Castagnet (n°7 mondial), l’Espagnol Borja Golan (n°13), l’Anglais James Willstrop (n°19) et l’emblématique Thierry Lincou qui a quitté le circuit professionnel, mais dont le niveau reste digne du top 20 mondial.

Pour accéder à la finale, le MSC devra se défaire de Valence. Et c’est là que se situe son problème ! « Valence et son capitaine, Grégoire Marche, ont été nos bêtes noires ces dernières saisons , avoue Thierry Jung, le président mulhousien.

En battant Mathieu Castagnet, l’an dernier en septembre, Greg Marche nous avait privés de la dernière finale de la Coupe d’Europe des clubs. Et, en 2011, c’est Nicolas Mueller qui avait battu à la surprise générale James Willstrop pour qualifier Valence en finale du championnat de France ».

Or, Greg Marche et Nicolas Mueller seront encore présents tout comme Mathieu Castagnet et James Willstrop dans les rangs mulhousiens. Dans l’autre demi-finale, Aix-en-Provence, avec Grégory Gaultier, sera opposé à Valenciennes emmené par Renan Lavigne, le sélectionneur national.

Les adieux d’Isabelle Stoehr

Chez les dames, Créteil et Camille Serme (n°6 mondiale) ont mis, l’an dernier, un terme à la série de cinq titres consécutifs des Mulhousiennes avant de récidiver, en septembre, en finale de la Coupe d’Europe des clubs.

Aujourd’hui, le MSC est vice-champion d’Europe et vice-champion de France derrière Créteil et bénéficie d’une belle occasion de revanche pour récupérer son bien. Mais avant de prétendre à cette finale forcément attendue, Mulhousiennes et Cristoliennes devront éliminer aujourd’hui (à partir de 18h) Pessac et Lorient.

« Je me méfie beaucoup de Tesni Evans (n°26 mondiale) qui a déjà battu la n°1 mondiale, Laura Massaro », explique Thierry Jung.

En revanche, la jeune Galloise n’a encore jamais battu Sarah-Jane Perry (n°13) qui emmènera le MSC que compléteront Nathalie Grinham, Laura Pomportes et Isabelle Stoehr qui voudrait bien tirer sa révérence avec un dernier titre.
Juin 2016 - L'Alsace


L'Alsace N3

Janvier 2016

Mathieu,
d'une demie à l'autre
(ToC/Detroit)

Septembre 2015
Castagnet fait sa rentrée...  Castagnet dans le top mondial....

8 août 2015:
un bel article dans l'hebdo M+

22 juillet : Cyrielle
Nouvelle Recrue...

26 juin :  Un petit Strasbourgeois en stage avec Greg Gaultier

15 juin: Et de trois pour les Garçons...

3 mai
Une première historique

23 avril
La relève, l'Alsace

J. Nationale Avril
L'Alsace, Thierry Lincou.... DNA, Thierry Lincou..... Joe Lee DNA....

J.Nationale Mars:
L'Alsace....  DNA (Lauren Briggs).... L'Alsace.... DNA....

Castagnet ToC.... Mulhouse sur le Podium des Journos.... Voeux aux athlètes....
Mathieu Castagnet à NY..... Stoehr intraitable... Isabelle Stoehr: Le temps de la réconciliation.... Le come back...

2014
Castagnet: De la Galère au Bonheur - La folle semaine de Castagnet
Patron, une demie! .... Laura en Bleu (Mondes equipes).... Journée de N1...
...Mathieu et Laura Novembre 2014, DNA...L'Alsace Mathieu Montréal....L'Alsace 9/10 (Pôle Espoir) ...l'Alsace 27/9..
.  Campagne des ECC Nottingham
L'Alsace 27/6.... DNA 23/6 ... L'Alsace 23/6 .... L'Alsace.fr 20/6 ... L'Alsace.fr 16/6... DNA 16/6... DNA 14/6.....L'Alsace.fr 13/6....

Mat dans le top 10

Article DNA & l'Alsace


 

M+

Cyrielle, Juillet 2015

Greg à Strasbourg

(DNA)

Et de 3 pour Mulhouse


DNA



L'Alsace


DNA

Une première historique

La Relève

DNA 12 avril

L'Alsace 10 avril 2015

 

DNA 10 mars 2015

L'Alsace 10 mars 2015


 

DNA
5/3/2015

L'Alsace
5/3/2015

L'Alsace
29/1/15

 Voeux aux Athlètes de Mulhouse



Mulhouse
sur le Podium des Journos

Mat à NY



Le Come Back

Isabelle est de retour

DNA


L'Alsace


Laura: Patron, une demie!


Laura en Bleu

Journée de N1

DNA Novembre 2014

Mathieu à Montréal

Un Pôle espoir
pour Mulhouse

Laura Pomportes en Bleu
pour les WWT au Canada

Campagne pour le Titre Europeéen à Nottingham

Christine Dosch, Frédérique Leroy, Valérie Hartmann et Nadia Pfister (de g. à dr.) ont été les artisans de la montée du MSC II en N2F.

Les dames du MSC II
promues en N2

par Christian Entz

La réserve des championnes de France mulhousiennes a suivi l’exemple de l’équipe fanion en terminant à la 2e place des play-offs pour l’accession en N2 féminine.

En marge de la performance des deux équipes fanions, le MSC a complété son remarquable tir groupé avec la montée de l’équipe II féminine. Une montée obtenue lors des play-offs regroupant les champions de ligue et disputée récemment à Royan. Composé de Frédérique Leroy, Valérie Hartmann, Nadia Pfister et la championne de France des plus de 35 ans, Christine Dosch, le MSC II a successivement battu Dijon (3-0), Clermont (3-0) et Lorient (2-1) pour accéder à la finale.

À ce stade de l’épreuve, les Mulhousiennes ont accusé la supériorité du Squash 95 du Val d’Oise (0-3). « Il n’y a pas de regrets à avoir » , avoue la capitaine mulhousienne Frédérique Leroy. « On y est allé pour finir dans les quatre premières.

En gagnant la demi-finale contre Lorient, la place sur le podium nous comblait. Ensuite, en finale, cela devenait mission impossible
! »
Le Doublé pour Mulhouse
par Emilie Jafrate

Mission accomplie pour le Mulhouse Squash Club qui s’offre une nouvelle fois le doublé. Un cinquième titre pour les filles emmenées par Laura Pomportes et le deuxième pour l’équipe masculine avec Mathieu Castagnet à sa tête.

Gagner n’est plus une option, c’est désormais une obligation. « Une deuxième ou troisième place ne suffit plus, souligne Thierry Jung, le président du Mulhouse Squash Club. Nous devons rester leader de saison en saison. C’est notre seule chance d’exister, de sortir de l’anonymat le plus complet, face aux autres disciplines

Comme chaque année, l’issue de ce championnat de France par équipe est toujours plus évidente chez les féminines.

La finale qui opposait Mulhouse à Bourges avait d’ailleurs un goût de déjà-vu. Mêmes équipes, même compositions… Et à la fin, c’est Mulhouse qui gagne.

Premier match, Laura Pomportes s’impose 3-0 face à Chloé Mesic. Un 3-0 pourtant pas évident. 11/4: Pomportes se fait une petite frayeur dans le deuxième jeu qu’elle finit par remporter 13/11 avant de conclure 11/7.

Vient ensuite la rencontre des numéros un. Une rencontre 100 % britannique où Laura Massaro ne fait qu’une bouchée de sa compatriote Sarah Kippax. (11/5 ; 11/6 ; 11/3).

C’est un peu plus compliqué en revanche pour l’Anglaise de Mulhouse Sarah-Jane Perry face à l’Irlandaise Aisling Blake qui finit pourtant par s’incliner 3-1. Un résultat qui n’avait d’ailleurs plus d’incidences sur le titre. Le cinquième pour les féminines. Le contrat est rempli, Laura Pomportes et ses copines peuvent enfin souffler avant de penser aux championnats d’Europe des clubs, qui se disputeront en septembre prochain.

Willstrop/Gaultier, une défaite calculée
Source de stress pour le président du Mulhouse Squash Club, la finale opposant son équipe masculine à celle de Valence, sa bête noire… « Ils nous ont infligé notre unique défaite de la saison, à domicile, qui plus est ! souligne Thierry Jung. C’est d’ailleurs pour ça que nous étions tête de série numéro deux dans ces play-offs et que nous les avons commencés face à Aix-en-Provence. »

Thierry Jung avait assuré le coup en sortant sa meilleure carte : le Britannique James Willstrop. Une défaite calculée.

Jung : « Les Français ont fait la différence »

« Il s’est incliné 3-0 face à Gregory Gaultier. C’était prévu, explique Thierry Jung. James revenait à peine de blessure, il n’a repris l’entraînement qu’il y a huit jours alors quitte à le sacrifier… Cela me permettait de décaler les numéros et de disposer de joueurs forts pour le reste de la rencontre. »

Avec un Thierry Lincou, ancien numéro un mondial en joueur numéro 4, sûr que le coup était assuré. « Les Français ont fait la différence. Mathieu Castagnet et Thierry Lincou étaient aux postes les plus importants, respectivement trois et quatre parce que le quatre ouvre et le trois ferme. »

Aix passé en 3-1, Mathieu Castagnet s’est avéré décisif dans la finale opposant le MSC à Valence. Willstrop et Ghosal défaits 1-3, Lincou vainqueur 3-0, Mathieu Castagnet avait pour devoir de ne pas perdre plus d’un jeu.

« Il nous a fait du grand Mathieu », souligne avec satisfaction Thierry Lincou. Magistral, le capitaine de l’équipe masculine s’impose 3-0 face à Grégoire Marche. Un sans-faute décisif qui lui permet de ramener un deuxième titre consécutif de champion de France à domicile.

"Gagner n’est plus une option, c’est désormais une obligation"

Thierry Jung


photo archives DNA
Cathy KOHLER


photo DNA – Cathy KOHLER

Squash Joan Lezaud a fait ses adieux au circuit international
par Emilie Jafrate

«L’impression qu’il n’y a rien après»

Fin mai, le Guatemala était son dernier tournoi PSA. Joan Lezaud y a fait ses adieux à ses amis. Même si le squash continue à faire partie de sa vie, une page se tourne pour le Mulhousien d’adoption.

Joan Lezaud avait deux objectifs dans sa carrière : gagner un tournoi et de jouer une grosse compétition avec la France. Le premier, il l’atteint en 2008 en gagnant le Costa Rica. Le second, c’était il n’y a pas si longtemps, sur les derniers Europe individuels. Joan Lezaud termine 9e.

Le Mulhousien d’adoption a ainsi pu prendre sa retraite en toute sérénité. C’était fin mai, au Guatemala. Jamais un tournoi n’aura été si intense.

« J’ai dit au revoir à ceux que j’aimais, glisse le jeune retraité. À Las Vegas, déjà, nous avions bien fait la fête. (Il sourit) Nous avons trinqué des centaines de fois. »

Une page se tourne. Une page pleine de galères, de beaux moments aussi. « Je ne suis pas sorti millionnaire de ces années sur le circuit professionnel, souligne-t-il. J’en suis en revanche sorti riche. Riche des expériences que j’ai pu vivre, riche des gens que j’ai pu rencontrer. »

Le circuit professionnel, Joan Lezaud l’a vécu d’une manière très particulière. À l’opposé de ce qu’a pu vivre Thierry Lincou, ex-numéro un mondial, par exemple.

« Jamais, je ne suis resté dans mon hôtel, à manger des plateaux-repas, bien au contraire. À mon petit niveau, j’ai saisi chaque occasion de vivre des moments forts !

« J’ai fait des rencontres de folie ! Au Brésil, je me suis retrouvé au milieu de gamins. Un moment magique. Je suis sorti, j’ai visité, j’ai dormi chez l’habitant… Il y a un mois, j’étais au Brésil, à Campo Grande et après tournoi, j’ai passé trois jours chez les locaux.

« Je n’ai jamais été accueilli comme un touriste. Quand des joueurs qui ont atteint le Graal comme Lincou me disent qu’ils auraient bien aimé vivre le circuit de la même manière, alors là, je ne peux plus avoir de regrets
… »

Le Mulhousien d’adoption a forcément souvent choisi ses tournois en fonction de leur géographie. « Si j’avais le choix entre le Koweït et le Brésil, je choisissais le Brésil, raconte-t-il.

« J’ai toujours eu une préférence pour l’Amérique du Sud. Il y a de beaux endroits à visiter comme les chutes d’Iguaçu. J’y ai fait de l’hélico aussi. »

Des souvenirs inoubliables qui n’ont pas éclipsé les galères. « Je n’ai pas d’“appart”, pas de voiture, tous les mois je me retrouvais à la rue. Je n’ai pas bien gagné ma vie, souligne Joan Lezaud. Tout ce que je gagnais, je le réinvestissais dans les tournois, les déplacements… »

À 28 ans, cette vie-là, il a décidé de la conjuguer au passé. « C’est une nouvelle vie qui commence. Je n’ai jamais fait de vacances en dehors du squash, par exemple, explique le joueur.

« Maintenant, je vais faire comme tout le monde, me tromper de “resto”. J’ai envie de tester cette vie-là, construire une vie de famille… »

Difficile pourtant de se projeter. Il aurait pu entraîner en Malaisie. Le plan est tombé à l’eau. Joan Lezaud se laisse une année pour faire le point et trouver comment rebondir. « J’aimerais rester en France mais il n’y a pas assez d’argent pour développer le squash, explique Lezaud.

« J’aimerais beaucoup pouvoir travailler sur la reconversion. Aujourd’hui, je n’ai même pas encore 30 ans et pourtant, j’ai l’impression qu’il n’y a rien après. Ce n’est déjà pas évident de se reconvertir pour un ancien champion du monde alors, pour un joueur comme moi, dans le Top 100 qui n’a jamais rien gagné… »

En attendant, Lezaud et Castagnet, son capitaine d’équipe, n’attendent plus que la fin des play-offs pour immortaliser, comme il se doit, ce départ à la retraite.

Play-Offs 2014 - Le Mans

Le Mulhouse SC a
deux titres à défendre

par Christian Entz

Le MSC, auteur du doublé en 2013 avec les titres de champion de France dames et messieurs, défendra son bien ce week-end au Mans.

Dans sa réflexion hebdomadaire du jeudi, l’état-major du club mulhousien s’est mis à table, hier, pour exprimer toute la difficulté de la tâche du MSC à l’occasion d’un week-end manceau où il aura tout à perdre.

« Cette finale de championnat de France est un mal nécessaire dans la perspective du titre européen que convoite le MSC » , prévient ainsi Bernard Jurth.

À l’inverse des six autres finalistes (Aix-en-Provence, Valence et Valenciennes en masculins, Créteil, Bourges et Wambrechies en féminines) qui n’auront rien à perdre, Mulhousiens et Mulhousiennes seront forcément exposés avec des effectifs qui leur accordent les larges faveurs du pronostic.

« On a beau tutoyer le monde et l’Europe, il faut d’abord gagner le championnat de France pour pouvoir participer à la Coupe d’Europe… Nous n’aurons pas droit à l’erreur et serons, donc, sujet à la pression ! »

L’équipe féminine sera emmenée par la championne du monde en titre, Laura Massaro, et la formation masculine comptera sur James Wilstrop, Mathieu Castagnet, l’Indien Saurav Ghosal et l’ex-champion du monde Thierry Lincou qui sera le n°4 – alors qu’il a été le n°2 de l’équipe de France médaillée de bronze l’an dernier aux Mondiaux. C’est dire le potentiel des deux équipes mulhousiennes qui seront l’attraction de ces finales.

« Sauf qu’il faudra gagner et qu’on ne peut se permettre aucune fantaisie » avoue le président Thierry Jung qui fêtera à cette occasion le 10e anniversaire de la présence du MSC en play-offs. « Il y a dix ans, on jouait pour le titre en N2 féminine – avec Gaby Huber, Agnes Mueller, Olivia Hauser et Stéphanie Hopp – et aujourd’hui on a deux titres à défendre et une 5e couronne consécutive à chercher avec les filles déjà sacrées en 2010, 2011, 2012 et 2013 ».

Dans le tableau masculin, le MSC rencontrera en demi-finales les Provençaux d’Aix emmenés par le n°1 mondial Grégory Gaultier. Et, dans l’autre demi-finale, Valence, avec l’Allemand Simon Roesner (n°11 mondial), le Suisse Nicolas Mueller (n°20 mondial) et Greg Marche (n°3 français et 28 mondial) sera opposé à Valenciennes emmené par l’entraîneur de l’équipe de France, Renan Lavigne.

Chez les dames, le MSC, avec la championne du monde Laura Massaro, Sarah-Jane Perry (n°17 mondiale) et la vice-championne de France Laura Pomportes, sera opposé aux Nordistes de Wambrechies avec l’Anglaise Emma Beddoes qui avait emmené Pontefract au titre européen. Dans l’autre demi-finale, Créteil avec la championne de France Camille Serme (n°5 mondiale) retrouvera Bourges avec Sarah Kippax (n°18 mondiale) et Asling Blake (n°33 mondiale).

En marge de l’élite, le MSC II participera également aux festivités de ce week-end manceau en disputant le titre de la N3 avec Nicolas Rohmer, Jérôme Bisseliche, Emmanuel Rappeneau et Alexandre Rohmer.
Mathieu Castagnet et
Laura Pomportes main dans la main

par Christian Entz

Mathieu Castagnet a fait honneur à son rang de n°18 mondial en s’imposant, hier en finale, aux dépens de son coéquipier mulhousien Joan Lezaud.

Les deux têtes de série de l’Open des Trois Frontières se sont imposées, hier à Mulhouse, aux dépens de Joan Lezaud et Marie Stephan, brillants finalistes.

En couple dans la vie, Mathieu Castagnet et Laura Pomportes se sont également retrouvés sur la plus haute marche du podium de l’Open mulhousien remarquablement organisé par Thierry Jung et la famille Rohmer.

Si Mathieu Castagnet, sociétaire du top 20 mondial depuis peu, a concédé son seul jeu dans le match d’ouverture, Laura Pomportes a frôlé la correctionnelle en finale après avoir été intraitable jusque-là. « Je l’ai fait jouer et je pense qu’il a été très content » , plaisante le vice-champion d’Europe à propos de Gabriel Clavijo, son adversaire initial, battu mais ravi.

Pour la suite, ni Jules Cremoux, ni le Suisse Beni Fischer, ni même Joan Lezaud en finale, n’ont été en mesure de contester la supériorité du capitaine de l’équipe mulhousienne qui emmènera le MSC, le week-end prochain, pour les play-offs du championnat de France par équipes.

« Ce n’est que du plaisir que de jouer à Mulhouse un an après le podium des Mondiaux, poursuit Mathieu Castagnet. J’ai retrouvé une équipe qui est une bande d’amis pour laquelle je suis content d’avoir gagné. En fait, j’ai géré. Après les grandes échéances (British Open et championnats d’Europe individuels), j’ai un peu levé le pied. Ce qui fait que, au début, j’ai connu quelques difficultés de mobilité qui ont disparu au fil du tournoi ».

En finale, malgré une belle volonté, son coéquipier mulhousien Joan Lezaud a affiché ses limites. Il est vrai que le mérite de ce dernier a été d’écarter Julien Balbo en demi-finale qui restait sur un succès particulièrement étriqué face à Fabien Verseille à l’occasion du quart le plus chaud du tournoi (11-8, 8-11, 11-1, 9-11, 11-7).

Ces cinq jeux, Laura Pomportes les a également vécus dans une finale féminine inédite face à Marie Stephan (n°10 française) qui avait éliminé, en demi-finale, Maud Duplomb (n°4 française). « Elle ne joue pas n°10, relativise Laura Pomportes. D’ailleurs, elle vient de battre pour la deuxième fois Maud Duplomb » après lui avoir réservé le même sort aux championnats d’Europe. Toujours est-il que, hier en finale, le suspense a été entier avec une entame facile à l’avantage de la vice-championne de France (11-3 et 7-0 dans le 2e jeu) avant la réaction de Marie Stephan et l’incroyable retournement de situation (de 7-0 à 13-15 et, la confirmation dans le 3e jeu : 6-11).

« J’étais un peu facile au début et Marie ne jouait pas, avoue Laura Pomportes. J’étais en mode vacances ! Et, quand, elle a commencé à revenir dans le jeu, je me suis fait peur toute seule ! » Dos au mur, la Mulhousienne connaissait toutefois un sursaut d’orgueil salutaire dans le 4e jeu (11-5) avant de s’imposer plus facilement (11-2). « Je suis contente d’avoir gagné, confiait Laura Pomportes. Mais encore plus heureuse de voir le bout de la saison ». Une saison qui se terminera le week-end prochain au Mans avec le titre de champion de France en jeu pour les deux équipes mulhousiennes.



Photo Jean-François Frey


 

Amis de longue date, Mathieu Castagnet (à gauche) et Joan Lezaud ont pris plaisir à s’affronter à nouveau. photo dna - Cathy KOHLER
photo dna - Cathy KOHLER

Pomportes :
« Sans que je ne me rende compte de rien, je suis menée 2-1...»

Finale entre amis
par Émilie Jafrate

Amis de longue date, Mathieu Castagnet et Joan Lezaud ont pris plaisir à s’affronter à nouveau.

Sans surprise, c’est une finale homme 100 % mulhousienne qui a clôt l’Open des Trois Frontières, hier après-midi au Squash 3000. Vice-champion d’Europe, Mathieu Castagnet s’impose 3-0 face à son coéquipier Joan Lezaud.

C’est le sourire aux lèvres que Mathieu Castagnet et Joan Lezaud ont abordé cette finale. Une finale entre amis. « Nous nous entraînons depuis huit, neuf ans ensemble, souffle le capitaine de l’équipe mulhousienne de division. À un moment donné, nous nous entraînions même ensemble matin et soir. Jouer contre lui n’est jamais facile. Il faut faire la différence entre gagner son match et faire parler son classement et l’amitié que l’on a pour son adversaire… Le squash est en plus un sport de contact et d’interférence. »

Si le match s’est déroulé en tout bon esprit, Mathieu Castagnet ne s’en est pas moins imposé en trois jeux: 11-7, 11-4, 11-5.

Sans rancune, les deux amis n’en sont plus du tout au même stade. Joan Lezaud est un tout jeune retraité. Il a fait ses adieux au circuit professionnel il y a quelques semaines, au Guatemala. Mathieu Castagnet, lui, explose. Il vient d’entrer dans le top 20 mondial. « Il est en pleine reconversion, moi, je suis monté en puissance », souligne Castagnet.

Les deux amis ont en tout cas pris du plaisir à se retrouver tous les deux sur le même court. « Cela faisait un moment que l’on n’avait plus joué l’un contre l’autre, glisse Joan Lezaud. Mathieu a vraiment bien progressé, il est plus précis, plus présent ! »

L’ambiance était beaucoup moins sereine du côté de la finale femmes. La Mulhousienne Laura Pomportes, trois française, affrontait la Nîmoise Marie Stephan, 10 française et n°1 européenne des moins de 19 ans.

Patience récompensée
Premier jeu, Pomportes règle l’affaire en dix minutes montre en main. 10-0, elle manque trois balles de jeu avant de conclure 11-3. Alors que Laura Pomportes menait 7-0 dans ce deuxième jeu, La situation s’inverse subitement (7-7 puis 10-10).

C’est la Nîmoise qui dispose de la première balle de jeu. Une balle de jeu manquée à deux reprises. 14-15, la troisième est la bonne, Stephan remporte cette manche 14-16. Non contente de remporter cette manche, elle s’octroie également la suivante (6-11).

« C’était un match particulier, souligne Pomportes. Marie est très douée mais elle a eu du mal à se mettre dedans. Moi je me suis relâchée. Je me sentais bien, je n’ai rencontré aucune difficulté et elle a fini par rentrer dans son match. Mais en menant 7-0, jamais elle n,’aurait dû passer devant. Et d’un coup, sans que je ne me rende compte de rien, je suis menée 2-1. J’ai ensuite repris les bases et je me suis reconcentrée sur mon jeu. J’ai dû me montrer patiente ! »

Une patience récompensée puisque Pomportes parvient finalement à s’imposer 3-2.

C’était leur dernier tournoi de la saison avant les play-offs, la semaine prochaine, au Mans. Les organismes commencent à être fatigués. La fin de saison se fait sentir. « Ce tournoi, nous l’avons fait pour Thierry (Jung, le président du Mulhouse Squash Club), pour le club aussi, lance Laura Pomportes. Nous n’avons pas arrêté, les compétitions s’enchaînent sans s’arrêter. Il nous faudra encore combattre la semaine prochaine… »

Pomportes, Castagnet et Lezaud, devront à nouveau faire parler le talent pour ramener au Mulhouse Squash Club un nouveau titre de champion de France synonyme de qualification pour les championnats d’Europe des clubs.
14 juin 2014
Castagnet et Pomportes favoris
par Émilie Jafrate

C’est par les tournois et autres Open que le Mulhouse SC a construit ses équipes Élite. Le club revient à ses premiers amours en organisant aujourd’hui et demain l’Open des Trois-Frontières.

Ils seront près de 80 , hommes et femmes confondus, à disputer sur deux jours l’Open des Trois-Frontières. En lice, des régionaux, ainsi que des joueurs classés au niveau mondial.

Une finale Castagnet-Lezaud ?

« Le premier tour va passer très vite, assure Thierry Jung, le président du Mulhouse Squash Club. Un joueur cinquième série, affronte Mathieu Castagnet, 18 mondial.

« C’est comme si Tsonga tombait contre un joueur régional. Mais au moins, c
ela permet un échange. Et ce joueur pourra par exemple dire : “Un jour j’ai joué contre le n°18 mondial.” Pour Mathieu, ce sera un tour d’échauffement. »

Tête de série numéro un, Mathieu Castagnet, capitaine de l’équipe 1 du MSC est le grand favori de ce tournoi. Sacré vice-champion d’Europe samedi dernier, il a gagné cinq places au classement PSA.

Cinq places qui lui ont d’ailleurs valu le titre de meilleure progression de l’année.

« Il était 23 mondial ! Cette progression n’a pas la même valeur que s’il était parti d’une 63e place mondiale », souligne avec fierté Thierry Jung.

La tête de série numéro 2 est Joan Lezaud (six Français et neuf Européens), un autre sociétaire du Mulhouse Squash Club.

Même si une finale Castagnet-Lezaud semble possible, Thierry Jung reste prudent : « Joan a de la concurrence, il y a pas mal de joueurs de son niveau. Je pense que le Suisse Benni Fisher (assimilé n°11) peut créer la surprise », pronostique le président.

Côté féminin, Lara Pomportes reste la grande favorite, même si le tournoi reste très ouvert avec, notamment, Maud Duplomb (n°4 française) qui pourrait jouer les trouble-fête.

« Cyrielle Peltier, n°5 française, aurait dû être de la partie mais elle m’a appelé deux jours avant le début du tournoi pour me dire qu’elle n’allait pas bien », explique Thierry Jung. Résultat, le président du club a dû revoir tous les tableaux féminins.

Le tournoi féminin sera l’occasion de découvrir de nouveaux espoirs en provenance de Suisse avec Cindy Merlot, n°2 européen des -15 ans et Céline Walser, n°3 européenne.

Assimilée 20 française, Nadia Pfister (n°10 en Europe des -19 ans) pourrait aussi s’avérer être une concurrente sérieuse.

Quasiment un an après les Mondiaux, la fièvre de l’organisation a repris le MSC. « Ce n’est pas exactement la première de l’Open des Trois-Frontières précise Thierry Jung. Nous en organisions chaque année de 2000 à 2007. »

C’est grâce à ces événements que le président du MSC est parvenu à monter deux équipes compétitives. L’histoire commence avec les filles. «Ces tournois attiraient beaucoup de Suisses.

« L’équipe nationale venait à Mulhouse. Un jour, une des joueuses de l’équipe de France m’a demandé pourquoi je ne monterais pas une équipe de filles. Deux Suisses nous ont rejoints. Au bout de trois ans, nous étions en première division. »


Il a fallu attendre quelques années de plus pour les garçons. 2006. Une année épique. En relégation en début de saison, qualifiés de justesse pour les play-offs, l’équipe masculine termine championne de France de troisième division.

« J’avais fait appel à John Williams, un Australien vivant en Suisse. Il venait toujours jouer nos tournois et quand je lui ai demandé s’il viendrait m’aider, il a tout de suite répondu positivement. »

Champions de France en titre, les deux du MSC tenteront d’aller décrocher un nouveau titre la semaine prochaine à l’occasion des play-offs au Mans.


photo DNA – Cathy KOHLER

 

 

13 juin 2014

Un vice-champion d’Europe
en démonstration

par Christian Entz

C’est en prenant sa revanche de la finale des championnats de France à Strasbourg sur Grégoire Marche, que Mathieu Castagnet a franchi le cap des demi-finales continentales pour devenir vice-champion d’Europe. Un titre qu’il étrennera à Mulhouse demain.

L’Open des Trois Frontières sera à l’affiche au Squash 3000 ce week-end avec deux têtes de série mulhousiennes, Mathieu Castagnet et Joan Lezaud, sacrés n°2 et 9 européens samedi dernier.

Thierry Jung a plutôt bien calculé son coup. En programmant son tournoi entre les championnats d’Europe individuels et les play-offs du championnat de France (au Mans du 20 au 22 juin), le président mulhousien est certain que ses joueurs seront affutés pour assurer l’attraction de l’Open des Trois Frontières qui servira de répétition générale pour un tournoi du circuit mondial qui devrait faire étape à Mulhouse dès l’année prochaine.

En attendant, le plateau proposé méritera déjà le détour avec Mathieu Castagnet, récent vice-champion d’Europe, désormais n°18 mondial, et joueur crédité de la meilleure progression dans la hiérarchie mondiale cette saison. À ses côtés, le Mulhousien Joan Lezaud (n°6 français), Julien Balbo (n°10) et le Suisse Béni Fischer (assimilé n°11) ne seront pas en reste. Au niveau régional, en l’absence de Yuri Del Teno blessé, les meilleures chances alsaciennes reposeront sur les épaules de Marc Jérôme (Robertsau) et Nicolas Rohmer (Mulhouse SC).

Pomportes favorite

Chez les dames, la première tête de série sera également mulhousienne avec la vice-championne de France Laura Pomportes. La contestation viendra essentiellement de Maud Duplomb (n°4 française), de la jeune Marie Stephan (vice-championne d’Europe des moins de 19 ans).

La nouvelle vague du squash européen sera d’autant plus imposante que le MSC alignera ses espoirs suisses avec Nadia Pfister (n°10 en Europe en moins de 19 ans), Cindy Merlot et Céline Walser respectivement n°2 et 3 en Europe des moins de 15 ans

 

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